Développer des outils d'aide à la décision pour une gestion raisonnée de l'irrigation dans la pomme de terre

Carl Boivin

Chercheur, agr., M. Sc.

418 643-2380
poste 430

Joindre Carl Boivin

Description

Les producteurs du Québec ont accès à un excellent support en fertilisation et en gestion phytosanitaire, mais une telle expertise est plus difficilement accessible pour la gestion de l’irrigation. Ce projet visait le développement d’un service d’appui accessible aux producteurs et intervenants du secteur afin qu’ils puissent être outillés pour réaliser une gestion raisonnée de l’irrigation.

Objectif(s)

  • Favoriser l’adoption d’une gestion raisonnée de l’irrigation en validant la faisabilité de la mise sur pied d’un réseau d’appui spécialisé dans ce domaine.

De 2015 à 2017

Durée du projet

Production maraîchère

Secteurs d'activité

Gestion optimale de l'eau, Protection de l'eau

Services

Ce projet permet aux producteurs de mieux utiliser l’eau, de diminuer le recours aux engrais et d’augmenter leurs rendements.

Partenaires

Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec | Maxi-Sol | Proculteur | Ferme Victorin Drolet | La Ferme des Pionniers | Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec

Cela pourrait vous intéresser

2016-2017 • Production maraîchère

Améliorer la gestion de l’irrigation en évaluant de façon précise l’efficacité réelle des précipitations

Le projet consiste à fabriquer et mettre à l’essai un simulateur de pluie portatif qui permettra d’évaluer sous différentes conditions la proportion de l’eau tombée qui peut être valorisée par une culture.

Chercheur : Carl Boivin

En savoir plus sur le projet

Carl Boivin
2017-2019 • Production maraîchère

Développement d’une fertilisation azotée mixte d'engrais à libération contrôlée et conventionnelle permettant de contrer le lessivage et de stabiliser les rendements annuels en pommes de terre

Apporter une majorité des besoins en azote sous une forme très peu lessivable permettra de minimiser la perte d'azote et d'appliquer une dose d'azote plus près de celle réellement nécessaire.

Chercheure : Christine Landry

En savoir plus sur le projet

Christine Landry
F